Bureau de contrôle VDI

Grâce à des recettes contradictoires minutieuses et
rigoureuses, la société A.R.C. garantit la qualité et
la fiabilité de vos infrastructures de câblage VDI
ainsi que le respect des normes en vigueur.

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Bureau de contrôle VDI

Les liens permanent Cuivre 4 Paires sont testés en configuration « Permanent Link » (mesure de la performance du lien, hors cordons de brassage et de station).

La Classe de certification (D, E, Ea, F, Fa) est choisi en fonction de la catégorie la plus faible des composants assemblés (câbles et connecteurs) pour former les liens à tester.

Tous les tests sont effectués à l’aide d’un certificateur Cuivre, dans sa version logicielle la plus récente à la date des tests et avec une calibration en cours de validité.

Avant de commencer les mesures, une attention particulière est portée sur la prise en compte de la NVP (Vitesse de propagation nominale) des câbles à contrôler.

La campagne de mesures ne débute que lorsque l’installateur a :

  • Mis à la terre les câbles Cuivre s’ils sont de type écranté,
  • Assuré le maintien des connecteurs sur leur plastron et support,
  • Réalisé le repérage définitif de chaque extrémité.

Cette recette contradictoire permet :

  • De valider le raccordement des conducteurs sur les connecteurs (continuité des conducteurs, polarité, isolement),
  • De mesurer la longueur des liens créés pour vérifier qu’ils sont inférieurs à la limite fixée par les normes de câblage (90 mètres),
  • De vérifier l’emplacement et le repérage définitif de chaque connecteur d’extrémité par rapport aux plans d’exécution,
  • De mesurer les performances de transmission des liens Cuivre installés. Ces mesures devront être supérieures aux valeurs données par la norme de câblage souhaitée par le Maître d’Ouvrage (ISO 11801, TIA/EIA 568A, EN 50173).

 

Les chaines de liaison Cuivre 4 Paires sont testées en configuration « Channel » (mesure de la performance de la chaine de liaison : lien permanent + cordons de brassage et de station).

La Classe de certification (D, E, Ea, F, Fa) est choisi en fonction de la catégorie la plus faible des composants assemblés (câbles, connecteurs, cordons) pour former les chaines de liaison à tester.

Tous les tests sont effectués à l’aide d’un certificateur Cuivre, dans sa version logicielle la plus récente à la date des tests et avec une calibration en cours de validité.

Avant de commencer les mesures, une attention particulière est portée sur la prise en compte de la NVP (Vitesse de propagation nominale) des câbles à contrôler.

La campagne de mesures ne débute que lorsque l’installateur a :

  • Mis à la terre les câbles Cuivre s’ils sont de type écranté,
  • Assuré le maintien des connecteurs sur leur plastron et support,
  • Réalisé le repérage définitif de chaque extrémité.

Cette recette contradictoire permet :

  • De valider le raccordement des conducteurs sur les connecteurs (continuité des conducteurs, polarité, isolement),
  • De mesurer la longueur des chaines de liaison créées pour vérifier qu’elles sont inférieures à la limite fixée par les normes de câblage (100 mètres),
  • De vérifier l’emplacement et le repérage définitif de chaque connecteur d’extrémité par rapport aux plans d’exécution,
  • De mesurer les performances de transmission des chaines de liaison Cuivre installées. Ces mesures devront être supérieures aux valeurs données par la norme de câblage souhaitée par le Maître d’Ouvrage (ISO 11801, TIA/EIA 568A, EN 50173).

 

 

La photométrie, ou méthode « par insertion », mesure l’atténuation (perte d’insertion) d’un signal lumineux entre un récepteur et un émetteur (celui-ci émettant une puissance calibrée).

La méthodologie est la suivante :

  • Première étape : la référence (On relie une source de lumière à un récepteur qui mesure la puissance en direct de la source).
  • Deuxième étape : mesure de la liaison optique (On insère la liaison à mesurer entre la source et le récepteur. Le récepteur calcule alors la différence entre la puissance en direct de la source et celle à travers la liaison à valider).

Les liaisons optiques sont testées dans les deux sens et aux deux longueurs d’onde (850 nm / 1300 nm pour une fibre optique multimode et 1310 nm / 1550 nm pour une fibre optique monomode).

Ces mesures ont pour but de s’assurer qu’aucune anomalie n’est présente sur les liaisons optiques à contrôler, comme par exemple :

  • un défaut de raccordement,
  • une atténuation élevée,
  • une cassure ou une contrainte.

Ces mesures devront être inférieures aux valeurs maximales données par la norme de câblage souhaitée par le Maître d’Ouvrage (ISO 11801 si utilisation de cordon de test standard ; ISO 14763-3:2006 si utilisation de cordon de test de référence).

La photométrie permet uniquement de mesurer l’atténuation totale du lien optique ainsi que sa longueur (aucune information sur l’atténuation et la réflectance de chaque évènement, aucune trace graphique de la liaison fibre).

La réflectométrie, ou méthode de la rétrodiffusion, consiste à envoyer un signal lumineux à une extrémité d’une liaison optique et à analyser, à la même extrémité, le signal réfléchi par l’ensemble des évènements de celle-ci (connecteur, fusion, rayon de courbure, cassure, etc.).

Les liaisons optiques sont testées dans les deux sens et aux deux longueurs d’onde (850 nm / 1300 nm pour une fibre optique multimode et 1310 nm / 1550 nm pour une fibre optique monomode).

Une bobine amorce (amont) et une bobine de fin (aval) sont utilisées pour mettre en évidence le connecteur en entrée et le connecteur en sortie des liaisons à contrôler.

Ces mesures ont pour but de s’assurer qu’aucune anomalie n’est présente sur les liaisons, comme par exemple :

  • un défaut de raccordement,
  • une atténuation élevée,
  • une cassure ou une contrainte.

Ces mesures devront être inférieures aux valeurs maximales données par la norme de câblage souhaitée par le Maître d’Ouvrage (ISO 11801 si utilisation de cordon de test standard ; ISO 14763-3:2006 si utilisation de cordon de test de référence).

Contrairement à la photométrie, la réflectrométrie ne permet pas uniquement de mesurer l’atténuation totale (perte d’insertion) du lien optique et sa longueur. En effet, cette méthode de contrôle optique permet de mesurer également :

  • l’atténuation  et la réflectance (perte par réflexion) de chaque évènement,
  • la longueur entre chaque évènement,
  • la distance des défauts pour le dépannage.

Enfin, la réflectométrie permet d’obtenir un trace graphique des liaisons optiques mesurées, avec une forme du signal réfléchi différente pour chaque type d’évènements.